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Six-quatre
Six-quatre

traduit du japonais par Jacques Lalloz

«Policiers»
Date de parution : 21-09-2017
14 x 21 cm - 624 pages
isbn : 9782867469510
23 €



 Version numérique
  Prix : 17,99 €
  ISBN ePub : 9782867469527
  ISBN PDF : 9782867469534

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Le six-quatre? Une affaire non résolue qui remonte à l’an 64 du règne de l’empereur Shôwa. Une fillette de sept ans enlevée et assassinée sans que l’on parvienne à arrêter son ravisseur. Quatorze années ont passé, l’empereur n’est plus le même, mais la plaie reste ouverte pour cette région du nord de Tokyo. Dans cette année civile 2002, la prescription des faits approche. Pourtant, pas question de baisser les bras. Le grand chef de la police nationale doit venir l’annoncer officiellement au père de la victime et à la presse. Le commissaire Mikami, en charge des relations publiques depuis peu, a une semaine pour organiser la visite. Premier défi: régler au plus vite un différend avec les journalistes; deuxième: vaincre la résistance du père; troisième: ne pas se laisser envahir par ses propres démons. Mais pour relever ces défis, il lui faut avant tout débusquer la vérité aux sources les plus profondes de l’affaire et de l’âme humaine, là où il n’aurait jamais pensé la trouver…



À propos

Portrait d’Hidéo Yokoyama

Hidéo Yokoyama a été pendant douze ans journaliste judiciaire à Gunma, au nord-ouest de Tokyo. Au Japon, tout commissariat a son club de la presse: chaque grand média y est représenté par un reporter du service police-justice. Hidéo Yokoyama était un de ceux-là. Son roman s’inspire de cette expérience et dépeint de façon réaliste les rapports hiérarchiques et les liens étroits entre la presse et la police.

Il est encore journaliste quand il commence à écrire de la fiction et présente une nouvelle à un prix littéraire. Il gagne le 3e prix et décide de quitter son job. Père de deux jeunes enfants, il vit de petits boulots, écrivant dès qu’il en a le temps. Son premier roman policier, Kage no Kisetsu (La saison des ombres), gagne le Prix Matsumoto Seicho en 1998, un prix prestigieux au Japon. De 1998 à 2003, il écrit quatre nouveaux romans tout en travaillant dès qu’il peut au manuscrit de six-quatre, qui deviendra un best-seller au Japon.

Comment il l’a écrit
«Je me suis enfermé dans mon appartement pour écrire, en buvant des boissons énergisantes et en ne dormant que trois heures par nuit. C’était de l’ordre de l’expérience scientifique…»

Comment il a construit Mikami
«Habituellement, dans un roman policier, le personnage-clé est l’enquêteur et le crime l’ingrédient principal. Mais qu’est-ce que le crime a de spécial pour un inspecteur de police? Rien, c’est son quotidien. Ce qui m’intéresse c’est la psychologie et la dynamique sociale des personnes affectées par ce crime. Pour décrire les sentiments et les passions de mon protagoniste, j’ai créé un système autour de lui, un grand océan dans lequel je l’ai laissé nager.»

Ce que l’écriture de romans policiers a changé pour lui
«Quand j’étais journaliste, j’étais sûr de ne pas être le genre de personne capable de commettre un crime. Mais maintenant que je suis un auteur, je crois que je pourrais… Je crois que n’importe qui peut commettre un crime.»

Ses projets
«En ce moment je travaille sur quatre ou cinq projets que j’essaye de finir afin de les rendre présentables au public…»

Les citations sont tirées d’un article paru dans le New York Times, le 2 février 2017.